Christian Massé
1, rue du 8 mai
37520 La Riche

Actualisation : mai 2016

Je suis né en 1951 à Parthenay, capitale de la Gâtine. Enfant de cheminots, je suis inspiré par ce pays gâté pour mon premier récit, Les Genêts, aux éd. Les Lettres Libres (1984). Né d'un journal autobiographique détruit en 1973, mais repris cinq ans plus tard, il constitue une observation idéalisée d’une famille provinciale d'origine terrienne. Le livre obtient le Prix du Vimeu et me donne accès à plusieurs revues littéraires : Le Cerf-Volant (Renée Garcia), Rencontres artistiques et littéraires (Paul Jolas), Le Dévorant et Le Deux-Sévrien de Paris. Je signe mes textes sous le pseudonyme de Julien Viaud, vrai nom de Pierre Loti, à laquelle la famille de ma mère est liée de manière collatérale et adhère au Syndicat des écrivains de Langue française (SELF).
1990. Je m'enracine en Touraine, terre du bien-vivre et du bien écrire ! Confronté à la réalité provinciale, âpre et secrète, j'écris Les Rocs et les Genêts (1995)récit qui démystifie Les Genêts. Les éditions Denis Jeanson (Tours) publient le livre. C'est un échec. Les mêmes éditions publient ensuite Être noir à Jean-Jaurès (1987), essai historique sur la présence à Tours d'une communauté noire depuis l'installation de l'une des premières familles de gouverneurs en Guadeloupe, les Liénard de L'Olive, de Chinon. Je quitte le SELF, que je trouve trop peu actif, pour l'Union des Écrivains. Je me lie à Simone Balazard, directrice du Jardin d'Essai : elle m'ouvre sa revue à des textes littéraires (sur Catherine Claude, sur la Loire….) et collabore au magasine diocésain de Tours TRAMES.
Le besoin de rencontrer un public autrement qu'avec mes propres livres, me pousse à fonder une association littéraire, La Plume corpopétrussienne (de Saint-Pierre-des-Corps). Son objectif principal est de développer la lecture publique ailleurs que dans les lieux institutionnels habituels (bibliothèques, écoles, maisons de retraite...): mobile, elle organise dans des cafés, voire chez l'habitant, des soirées littéraires sur des auteurs connus du grand public, ainsi que des ateliers d'écriture. Au fil du temps, l'association prend le nom de La Plume ligérienne.
2000. La revue trimestrielle Plaisir d'écrire/Récits de vie commence à me publier Le Journal retrouvé. Il s'agit d’un journal autobiographique recommencé en 78 et retravaillé pour être édité. Cette publication fragmentée seront regroupés dans un seul livre, Le Journal retrouvé.
2001. Sortie de ce que je considère comme mon premier récit romanesque où le travail d'écriture a autant de sens que le récit lui-même : La Drôle au diable, aux éditions Le Temps des Cerises.
2004. Une anthologie des textes, articles, récits...publiés dans diverses revues et journaux : La Mesure du Temps, aux éditions Denis Jeanson.
2006. Synopsis, projets de livres plus ou moins flous, publication de nombreux « billets d'humeur » dans La Nouvelle République, en réaction à la vie politique de France. J'ai besoin de faire le point sur moi-même : je séjourne quelques temps chez les Jésuites de Manrèse (région parisienne). Je pense que j'en serai marqué à vie ! Je deviens rédacteur de la revue paroissiale Dialogue de Notre-Dame-des-Varennes.
2007. Lecteur-correcteur aux éditions Chrétiens-Autrement/L'Harmattan. J'assume à temps partiel la fonction de chargé de communication dans la compagnie de théâtre Prométhéâtre (Tours). Sur commande du Conseil Général d'Indre-et-Loire, la compagnie est chargée de monter un spectacle sur la grande crue de la Loire à Bréhémont en 1856, sous la forme d'une ballade ligérienne. J'en tire une nouvelle : La Loire dans tous ses ébats, pour les Éditions du Petit Pavé.
2008. À partir d'un synopsis écrit des années plus tôt dans les Antilles françaises, j'écris La dernière nuit de Josepha.
2010. Je deviens membre de la Société des Gens de Lettres. J'y apprécie les objectifs : promouvoir les écrivains, défendre leur statut et leurs droits sociaux, leur assurer des couvertures sociales, les considérer comme des travailleurs,etc. J'adhère à l'Association tourangelle de laDéfense de la Langue française.Dans le cadre de l'association dont je suis le président, La Plume ligérienne, j'effectue de nombreuses lectures publiques, avec la participation de deux ou trois lecteurs/trices permanents/tes.
2011. Vice-président de la DLF Touraine, j'anime des ateliers d'écriture dont l’objectif principal est de permettre à des personnes ayant acquis de bonnes bases en Français, de se perfectionner dans l’usage de la langue française. Je tiens des chroniques dans deux revues littéraires numériques : La Cause littéraire et Reflets du Temps. Je commence la rédaction d’un nouveau roman, Le doigt de Dieu.Dissolution de l’association  La Plume ligérienne. Mise en place des Mardis littéraires du Saint-Germain : évocations de Martin Heidegger, Georges Bernanos, Albert Camus, Dany Lebrun, Victor Segalen, Christian Bobin…
2012. Réédition de Le Mesure du temps, éd. Denis Jeanson, anthologie.
La Comtesse de Ségur et nous, aux éditions le Jardin d'Essai ; La colère des imbéciles remplit le monde, opuscule d'une conférence à propos de l'essai de Georges Bernanos, Les grands cimetières sous la lune (1953)
Éditorialiste au magazine numérique Vision Sud Touraine.
Rédacteur Au magazine trimestriel Trames inter-paroissial de la ville de Tours.
Responsable de rédaction du recueil littéraire édité par Défense de la langue française/Touraine : Littérature en fête.
            2013. Lettres de Lucien Gerfault à son père, éd. Antya, roman épistolaire.
            2014. Pour des raisons personnelles, je quitte la présidence de la DLF et renonce aux ateliers d'écriture.
Publication de "Et Siroco nous était conté?", "Palestine, Terre sainte,Terre sacrée" et  "Le Temps ininterrompu" aux éditions Antya.
           2015. Je remets en place des ateliers d'écriture, "Lire, écouter, écrire". Supports: la littérature contemporaine et la mémoire. J'anime des rencontres littéraires à Tours, au Saint-Germain, une brasserie bien connue. Objet : favoriser la rencontre entre un auteur contemporain et le public.
Publication du "Temps numérique" ( chroniques littéraires)
          2016. publication d'une  adaptation théâtrale du roman de Margueritte Audoux, L'atelier de Marie-Claire: L'atelier de l'avenue du Maine, aux éditions Le Jardin d'Essai.
Publication de : Le journal retrouvé, septembre 2016, auto-édité (à Tours)
En écriture : Le journal de Flaure, peintre figurative en perpétuel devenir.
           2017. Ré-édition des Genêts, aux éditions Antya (Descartes)
 
Christian Massé