Sabine Bourgey, Fatale sélection, Editions Lucien Souny, 2018

Communiqué de presse

 

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Les prétendants sont nombreux, mais la sélection sera draconienne… L’Exposition, un des plus grands salons d’antiquaires, se prépare, et tout le milieu est en effervescence en attendant l’attribution des stands. Les enjeux financiers sont colossaux, sans compter le prestige que confère la présence à cet événement. Dans ce contexte particulièrement tendu commence alors une série de meurtres qui vise les grands noms de la profession. L’assassin n’a rien d’un psychopathe. Il tue proprement, sans intention de faire souffrir. Il fait preuve d’un pragmatisme sans faille et il possède une connaissance minutieuse du marché, de la littérature d’épouvante et des séries policières américaines. Il opère la plupart du temps dans des lieux emblématiques, usant d’une bonne dose d’audace et d’ingéniosité. Alors que l’enquête piétine, les professionnels, cédant à la panique, font appel, selon leurs penchants, à un coach, à un voyant ou à un garde du corps, pour déjouer le sort. Mais rien n’arrêtera le meurtrier…Pittoresque, malicieuse et débordante d’énergie, cette comédie humaine noue avec habileté et humour une intrigue ébouriffante, mettant en scène de savoureux personnages éclectiques. Elle plonge le lecteur dans les arcanes d’un monde passionnant, plutôt mystérieux et fermé, où Sabine Bourgey exerce en tant qu’expert depuis plus de vingt-cinq ans.

           

Sabine Bourgey, Le trésor de la rue Mouffetard, Éditions Bourgey, 2012

 

Extrait

 
Sous le règne de Louis XV, le cimetière de l’Eglise Saint-Médard situé au bas de la rue Mouffetard est le théâtre d’étranges évènements. Des malades sont pris de convulsions, des miracles se produisent et ceux que l’on appelle bientôt les « convulsionnaires », attirent lors de séances publiques aussi bien des personnages de la Cour, que le peuple du quartier. Louis Nivelle, secrétaire du Roi, est happé progressivement par cet univers sulfureux où se côtoient mysticisme et érotisme. L’existence est alors excitante, entre manifestations inexpliquées et passion amoureuse. Mais les « convulsionnaires » vont bientôt être la cible d’un tueur.
Outre la version papier, Le trésor de la rue Mouffetard est désormais également disponible en version numérique sous la forme d’un ebook (sans DRM) accessible via les sites de Numilog, la Fnac, Amazon ou encore le bookstore d’Apple.
 

Sabine Bourgey, Sous le signe du métal. Histoire d’une famille du marché de l’art, Éditions Bourgey, 2011
 
 
L’histoire commence sous le signe du métal en 1610 en Isère, avec le premier Bourgey connu, forgeron de son état. Maréchal-ferrant, propriétaire terrien, maire, les membres de la famille montent les échelons sociaux… Jusqu’à ce qu’une importante faillite immobilière donne naissance à la création, en 1895, du cabinet numismatique Bourgey, toujours actif 116 ans plus tard. Les archives parlent d’un milliardaire américain, de collections mythiques, de clients célèbres, de trésors, de grandes ventes publiques et du quotidien du métier d’expert. Plongée dans un univers secret. Beau livre imprimé sur papier glacé, l’ouvrage contient plus de 260 illustrations de documents d’époque (XIXe et XXe siècles) : photographies, cartes postales, lettres de correspondance, actes juridiques, factures commerciales, brochures publicitaires.

Sabine Bourgey, L’art et la manière d’avoir de la chance, Éditions Le cherche-midi, 2009

 

Extrait

 
 
« Les chanceux sont ceux qui arrivent à tout, les malchanceux sont ceux à qui tout arrive », a écrit Labiche. La chance nous concerne tous et chacun de nous possède un avis sur la question. Une enquête sur la chance démontre que l'on peut distinguer les chances dites « hollywoodiennes » (l'avion que vous ne prenez pas et qui s'écrase, le gain mirobolant au jeu...), et celles qui semblent « découler » de votre comportement. Que ce soit par un état d'esprit propice ou par d'autres moyens, on peut forcer la chance. Voilà ce qu'expliquent des psychanalystes, des médecins mais aussi des voyants et des personnes chanceuses : politiques, artistes, archéologues... En somme, démontre Sabine Bourgey, tout le monde peut avoir de la chance, mais il s'agit d'en connaître tout à la fois les mécanismes, les secrets et les dangers. Néanmoins, une chose est sûre : avoir de la chance, c'est « sexy », comme l'ont compris les publicitaires !

Sabine Bourgey, Sophie Horay, Le grand livre du petit coin, Éditions Horay, 1ère éd. 2006, 2ème éd. 2007, 3ème ed. 2008

 
Sous forme d'Abécédaire, un état insolite et impertinent des lieux en citations, articles, faits-divers, curiosités dans l'Histoire, la littérature, la presse, le cinéma, l'art, la chanson, la décoration, la publicité, le langage... autour du monde.

Sabine Bourgey, Sucre et sel, histoire de poudres blanches, Éditions Horay, 2003
 
Les poudres blanches ont généralement mauvaise réputation : du poison de base que l'on administre d'une petite pincée adroite à la cocaïne qui brûle les neurones et coûte cher... Quant aux poudres à laver ou à récurer, elles ne sont guère des supports au rêve et à l'imagination et mieux vaut ne pas les ingérer. Il en est pourtant deux que nous absorbons quotidiennement, parfois sans en avoir même conscience : le sucre et le sel. Ce dernier a une dimension spirituelle, le sucre étant plutôt synonyme de plaisir et donc parfois de culpabilité. Leur rôle économique est immense tous deux seront appelés l'or blanc avec les abus que cela entraîne, de la gabelle au développement de l'esclavage. De l'alimentation au domaine de la santé, de la beauté et de la création, tous deux entretiennent avec le public un rapport fascination-répulsion tout à fait étonnant. Mis régulièrement sur la sellette au cours des siècles et diabolisés à tour de rôle, particulièrement ces dernières années, le sucre et le sel sont présentés parfois comme des tueurs. Or derrière ces attaques se trouve en fait une angoisse beaucoup plus profonde. Invisibles souvent, mais omniprésentes dans notre vie, regardons de plus près ces deux poudres blanches...

Sabine Bourgey, Héritage, tabous rêves et réalités, Éditions Horay, 2001
 
 
Tout le monde hérite un jour ou l'autre. De beaucoup, de peu... ou de rien ! De quoi hérite-t-on ? Qui hérite de quoi ? Quand hériter ? On hérite bien ou mal, les scenarii sont nombreux... On n'hérite pas de la même façon selon l'âge, le pays et le sexe. Sujet profondément humain, mais curieusement intime, l'héritage touche à trois grands tabous : la mort, l'argent et le temps. Grâce aux témoignages - souvent cocasses, parfois tragiques - de juristes et d'héritiers, à travers l'étude de la législation mais aussi de faits-divers, Sabine Bourgey brosse un tour d'horizon des aspects historiques, financiers, juridiques, familiaux, psychologiques, montrant que l'héritage est presque toujours une histoire d'amour, réussie ou ratée. Cette histoire engendre bien des rêves. La réalité est parfois différente.

Sabine Bourgey, Trésors, légendes et réalités, Éditions de l’Amateur, 1996
 
 
 
 
Trésor, le seul mot fait rêver ! Depuis toujours, il a engendré mythes et légendes, mais seule la réalité des découvertes compte. Elle est faite de recherches historiques poussées, d’investissements financiers importants, de ténacité et de goût du risque, parfois aussi de chance pure. Les trésors ont souvent un parfum d’aventures : aventure étrange avec le trésor de la rue Mouffetard, découvert à Paris en 1938, où un secrétaire du roi Louis XV perdu dans une dangereuse double vie, sur fond de conflits religieux et de secrets, enfouit sa fortune, roulée dans des testaments, au creux d’un mur.
Aventures américaines, avec les galions espagnols chargés de l’or et des pierres précieuses du Nouveau Monde. Nuestra Senora de Atocha sera retrouvé par Mel Fisher ; le Maravillas, une des plus riches épaves de la planète, le sera par le capitaine Humphreys. Où l’on découvre des baroudeurs hommes d’affaires avisés. Aventures technologiques, ainsi les objets du Titanic, récupérés par un robot marin. Aventures à venir, enfin, avec les trésors des Templiers, celui peut-être de Rennes-Le-Château et les milliers d’autres, qui seront découverts à travers le monde dans les années à venir. Car, grâce aux progrès de la technique, nous sommes à l’aube d’une nouvelle ère de trouvailles. Il est vrai que la chasse aux trésors est l’un des rares domaines où ce que l’on trouve est plus important que la quête.

Sabine Bourgey, Georges Depeyrot, Dominique Hollard, L’Empire romain, 3 volumes, Éditions Errance / Bourgey, 1994
 
 
Dans ces trois volumes sont présentées plus de 1150 monnaies (reproduites en noir et blanc) parmi les plus importantes de l’Empire romain, en or, en argent et en bronze. Une attention particulière a été portée aux dernières frappes locales autorisées par Rome.

Sabine Bourgey, Trésors, archives secrètes, Éditions Errance, 1988
 
 
À l’heure où vous lisez ces lignes, des trésors sont découverts en un point du globe et d’autres sont cachés dans des régions troublées... C’est une « matière » en constante évolution. Trouver un trésor n’est parfois qu’un premier pas : les Capitaines Hatcher et Humphreys trouveront d’autres navires et d’autres objets… Peut-être connaîtra-t-on enfin la vie de Louis de Nivelle, avec tous ses mystères, lui qui passa à la postérité pour avoir enfoui et non pas découvert un trésor… Mais les histoires de trésors sont aussi des « histoires à tiroirs ». Elles donnent une foule de renseignements sur le plan historique (les trésors d’Arras et du Chameau), sur le plan économique (celui de Marbach). D’autres gardent soigneusement leurs secrets (Saint-Wandrille, Vrap). Enfin, il en est d’autres où tout reste à découvrir, mais comme tout le monde peut trouver un trésor… cherchez ! Il n’arrive rien de bon qu’on ne l’ait rêvé !

 

Sabine Bourgey, Georges Depeyrot, La République romaine, Éditions Errance, 1988
 
Depuis un siècle, les plus belles monnaies sont expertisées par la maison Bourgey. Pour la première fois, ce fond photographique est publié de façon exhaustive. Chaque pièce est accompagnée des photographies du droit et du revers, décrite et commentée. Dans cette première livraison consacrée à la république romaine, plus de 1100 monnaies sont représentées (reproduites en noir et blanc). Plusieurs index font de cet ouvrage, premier d’une importante série, un outil indispensable pour le numismate, l’archéologue et l’historien.

Sabine Bourgey, Les monnaies romaines, Éditions Ouest-France, 1986
 
 
Le monnayage romain couvre plus de neuf siècles. Depuis le Ve siècle avant J.C., à la prise du pouvoir par Auguste en 27 avant J.C., il est le reflet des valeurs de l’austère République. Puis, du règne de cet empereur à l’avènement de Dioclétien en 285 après J.C., il est le véhicule de l’idéologie impériale, et, enfin, de cette date à l’année 476, chute de l’Empire romain d’Occident, il suit toutes les étapes de sa décadence. Neuf siècles durant lesquels, en l’absence des médias, les monnaies se trouvent être une source d’information précieuse sur les croyances religieuses, les aspirations politiques, les campagnes militaires, les monuments…et même la mentalité populaire. Il n’est pratiquement pas d’aspect de la civilisation romaine que le monnayage n’éclaire ! Les monnaies sont reproduites en couleurs.

Sabine Bourgey, Les Monnaies françaises, Éditions Ouest-France, 1982
 
La monnaie est non seulement un instrument indispensable aux échanges commerciaux, mais aussi l’expression d’une idéologie : celle de l’autorité qui décide de sa frappe. Ainsi les monnaies françaises sont-elles le reflet des courants politiques, artistiques et religieux, pendant plus de quinze siècles. Il est possible de les classer en quatre grandes séries : les monnaies mérovingiennes (V-VIIIe siècle) ; les monnaies carolingiennes (VIII-Xe siècles) ; les monnaies royales françaises (987-1791), qui nous amèneront parfois à parler des monnaies féodales ; les monnaies contemporaines (1791-1981).